Les géants de l’Himalaya

Seul le Népal compte huit des quatorze sommets de plus de 8 000 mètres. Les neiges changent de couleur au fil de la journée et sont les plus belles au lever et au coucher du soleil. Chaque année, alpinistes et trekkeurs du monde entier s’y retrouvent.

Everest / Sagarmatha / Qomolangma, 8 849 m
Le point culminant du globe, à la frontière sino-népalaise. Première ascension le 29 mai 1953 par Edmund Hillary et Tenzing Norgay par le versant sud ; une équipe chinoise atteint le sommet par le nord en 1960.
Kangchenjunga, 8 586 m
Troisième sommet du monde, à la frontière indienne, le plus oriental des 8 000. Son nom signifie « les cinq trésors des neiges ». Gravi par une équipe britannique en 1955.
Lhotse, 8 516 m
Quatrième sommet, relié à l’Everest par le col Sud. Son nom veut dire « sommet sud ». Gravi par une équipe suisse en 1956.
Makalu, 8 485 m
Cinquième sommet, pyramide à quatre faces à l’est de l’Everest. Gravi par une expédition française en 1955.
Cho Oyu, 8 188 m
Sixième sommet, à l’ouest de l’Everest sur la frontière tibétaine ; « la déesse turquoise ». Gravi par une équipe autrichienne en 1954.
Dhaulagiri, 8 167 m
Septième sommet ; son nom signifie « montagne blanche ». Gravi par une expédition menée par des Suisses en 1960.
Manaslu, 8 163 m
Huitième sommet, du sanskrit « montagne de l’esprit ». Gravi par une équipe japonaise en 1956.
Annapurna I, 8 091 m
Dixième sommet, au nord de Pokhara, et premier 8 000 jamais gravi, par Maurice Herzog et Louis Lachenal en 1950. À côté se dresse le Machhapuchhare, la « queue de poisson », montagne sacrée jamais officiellement gravie.